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Federico Soria

Membre
Asamblea de Vecinos Autoconvocados de Uspallata

Federico Soria est défenseur des droits humains et de la nature originaire de Mendoza; il est également professionnel du secteur du tourisme et de la conservation de la nature. Il est également membre de l’Asamblea de Vecinos Autoconvocados de Uspallata, un mouvement citoyen organisé pour faire face à l’installation du projet minier San Jorge et à son impact négatif sur l’écosystème et la population d’Uspallata. Depuis 1990, Federico Soria œuvre pour promouvoir la défense de l’environnement, de l’eau et des territoires en produisant des documents bibliographiques informatifs sur l’écosystème de la cordillère des Andes. Il est également l’auteur de nombreuses lois visant à créer des zones naturelles protégées et des réglementations environnementales. Il est l’un des porte-parole de l’initiative populaire visant à créer la zone naturelle protégée d’Uspallata-Polvaredas.

Les défenseur·ses des droits humains jouent depuis longtemps un rôle dans la quête de l'Argentine pour parvenir à la justice transitionnelle, en particulier depuis qu'Adolfo Pérez Esquivel a reçu le Prix Nobel de la paix en 1980, pour son travail en tant que défenseur des droits humains et de la démocratie, pendant les régimes dictatoriaux en Amérique Latine.

Depuis au moins 10 ans, l'Argentine a su s'établir en tant qu'État et société qui respecte en grande partie les droits humains. Cependant, les crimes du passé et les tentatives continues visant à définir les responsabilités troublent toujours la situation. Tandis que la plupart des défenseur-ses des droits humains peuvent opérer en toute liberté, les DDH qui veulent que justice soit rendue dans le cadre des exactions perpétrées pendant la dictature, les journalistes et les syndicalistes reçoivent des menaces de mort, et sont victimes de harcèlement, d'arrestations arbitraires, de poursuites, de violences policières et de campagnes de diffamation. Depuis peu, les défenseur·ses font face à de nouveaux risques, notamment des brutalités policières, l'acharnement judiciaire, et l'oppression des communautés autochtones.